Entre fleurs, forêts et aquarelles, une méditation sur l’architecture du vivant.
Mon cabinet de curiosités s’agrandit !
Eureka. En plein cœur de la Drôme.
De Floral à Forest, (mes séries aquarellées)
Celle qui relie tout, est une aviatrice, aussi discrète qu’efficace…
Cette messagère entre montagne et vallée,
Portée par des vents aux mille senteurs
Au-delà des jardins ensoleillés,
Explore clairières, vergers et forêts.
Dans l’ombre, la belle crée ses propres bouquets,
Danseuse gracieuse aux doigts dorés,
elle s’élance, intuitive, efficace, silencieuse.
Elle sait.
Toutes ne naîtront pas reines
mais toutes, comme des princesses,
ont en commun le précieux de l’ordinaire…
En plein cœur de la ruche,
La Queen Madre. La Regina.
est la quintessence de l’Art de l’infiniment petit.
L’Aviatrice assignée à résidence n’est pas pour autant une desperate housewife.
D’elle dépend l’équilibre, l’harmonie, la transmission
et la vie de toute sa belle colonie
qui tisse en silence son fil brodé d’or pur.
Reine des fleurs sans qui rien ne serait perpétué.
Passeuse et Architecte du vivant.
Intendante temporaire,
Mère-veilleuse
Muse à la fois mythique et intemporelle
Elle prend sa mission très à cœur,
Pour elle, ce précieux écosystème est une vocation,
un art sacré et ancestral,
transmis avec amour et passion de génération en génération.
La vie secrète des abeilles.
Le printemps arrive.
Et avec lui, une danseuse aérienne entre deux mondes.
Qui les relie élégamment.
Serait-ce elle, la médiatrice entre mes séries ?
Avec son art de vivre si particulier,
Transmettre à la fois… des forêts, des vergers et des fleurs.
La vie,
Infusée
puis diffusée.
Sur papier…
Pour finir…
La nature a cette élégance discrète : elle nous parle souvent de nous sans jamais nous désigner. En contemplant une ruche, ce sont parfois nos propres façons d’habiter le monde qui se révèlent.
Il faut bien avouer que grandir auprès de gens si résilients oblige…
Ils ont tracé une route. Gratuitement. Comme ça. Rien que pour nous.
Comment ont-ils réussi à traverser tant d’adversité sans s’y perdre, à tisser un havre de paix, à bâtir une vie solide sans pour autant se renfermer dans leur coquille ? Rebâtir, inlassablement, ce triptyque : l’utile, le solide et le beau. Retrouver et préserver l’harmonie de l’existence.
Alors, s’ils l’ont fait…
Pourquoi pas…
Plonger à notre tour.
Vivants,
À notre manière.



